Sauvegarde...
bullespartie a écrit:
je ne suis pas deep!!!![]()
Allez... on leur dit tout, va.... La supercherie, toi, rockie, le chaperon, histri, et moi... un seul forumeur. Alllllleezzzz.... on fait même semblant parfois de ne pas être dac pour éloigner leurs soupçons. Et Elvis est avec nous.
Sauvegarde...
Allo, allo... Ici feu Parrain pour Deepououap depuis l'outre-tombe 
Merci à toi, Rockambule, Bulle, La paix niche, web456, skyteam d'avoir répondu sur ce dossier de la bourgeoise et plus largement de l'image que renvoie un candidat. Les perceptions sont différentes et leurs interprétations aussi forcément...
Donc toujours dans le subjectif : hormis le petit lapinou en peluche (et encore ça peut agacer et d'ailleurs ça agace), pas si facile de s'identifier à Lussi, la fille ambiguë qui porte des colliers de perles, qui collectionne les godasses à hauts talons, celle qui semblait teeeellement abattue quand un candidat giclait (on sentait bien que ça lui crevait le coeur, "c'est le jeu ma pauvre Lucette" nous confiait froidement cette charmante enfant au micro de du sur-autobronzé Jérôme Anthony), la fille qui n'a quasiment jamais été citée en interview par les camarades qui ont quitté "l'aventure" avant elle, celle qui n'a rien à faire là parce que c'est pas du jeu, celle qui a fraudé, cette petite opportuniste qui saute sur l'occase comme une cachetonneuse en fin de mois difficile (précision pour d'autres : je cite). Identification dans une Mia Wallace version nancéenne, dans une chieuse suffisante sur Venus, dans une domina perverse sur Dutronc, dans le grand moment de solitude traversé sur "Thriller" dans lequel pourtant elle a rangé toute sa panoplie au placard... Franchement j'en doute... Luce c'est la poupée ronde et gracieuse des dessins animés japonais, la fille qui s'est trouvée un style (car elle tout aussi stylisée que Lussi) avec autant de raffinement et pourtant moins de moyens ou de relations, la fille avec laquelle on peut aller boire un coup tranquille sans se sentir dans ses petits souliers, celle qui doute toujours d'elle même, plus humaine et plus humble quoi, pas un robot, celle qui pleurait au théâtre parce que le premier baiser était magique, la pureté, mais la pureté sans le gnagna, celle qui touche tout le monde sauf les meuchants cyniques sans aucune sensibilité. Je mixe la soupe, mais ce que assène la télévision en messages subliminaux, en optiques, s'apparente à de la bouillie de toutes façons.
Bref si tu pars sur la thèse que Lussi symbolise la parvenue (et donc amène un phénomène d'identification plus facile) et que Luce incarne la grâce inexplicable dans un personnage ridicule que personne ne comprendra jamais, grâce si rare et si précieuse qu'elle se fait toujours souiller et n'est jamais admise, alors je signe pas la pétition. Les deux sont douées, chacune dans un registre différent, ce que sait faire Luce, Lussi en est incapable, et réciproquement. L'une surfe sur les nuages mais elle remporte la popularité, et l'autre fait claquer le fouet pour imposer quelque chose qui n'était pas bienvenu et qui laisse mal à l'aise tellement elle doit y mettre de la détermination. Je crois qu'il y a dès le départ un regard tendre sur Luce, malgré même l'ombre de la production maternante qui aurait pu agacer. Alors qu'on aura plus tendance à être impitoyable avec Lussi, de la même manière qu'on s'adresse différemment à un enfant qui est fasciné par son jouet qu'à un adulte qui a passé l'âge de jouer et qui n'a rien à faire dans la cour de récré. Ça ne se manifeste pas en attaques violentes (pas de presse trash ok), mais en sous-entendus, en silences qui en disent long, en perplexité, en gêne confuse, en "oui mais", en rouges qui en fait étaient du bleu. De toutes façons on est tous pareils. C'est parce qu'on aime quelqu'un qu'on voudrait qu'il soit incompris voire détesté.

Merci à toi, Rockambule, Bulle, La paix niche, web456, skyteam d'avoir répondu sur ce dossier de la bourgeoise et plus largement de l'image que renvoie un candidat. Les perceptions sont différentes et leurs interprétations aussi forcément...
Donc toujours dans le subjectif : hormis le petit lapinou en peluche (et encore ça peut agacer et d'ailleurs ça agace), pas si facile de s'identifier à Lussi, la fille ambiguë qui porte des colliers de perles, qui collectionne les godasses à hauts talons, celle qui semblait teeeellement abattue quand un candidat giclait (on sentait bien que ça lui crevait le coeur, "c'est le jeu ma pauvre Lucette" nous confiait froidement cette charmante enfant au micro de du sur-autobronzé Jérôme Anthony), la fille qui n'a quasiment jamais été citée en interview par les camarades qui ont quitté "l'aventure" avant elle, celle qui n'a rien à faire là parce que c'est pas du jeu, celle qui a fraudé, cette petite opportuniste qui saute sur l'occase comme une cachetonneuse en fin de mois difficile (précision pour d'autres : je cite). Identification dans une Mia Wallace version nancéenne, dans une chieuse suffisante sur Venus, dans une domina perverse sur Dutronc, dans le grand moment de solitude traversé sur "Thriller" dans lequel pourtant elle a rangé toute sa panoplie au placard... Franchement j'en doute... Luce c'est la poupée ronde et gracieuse des dessins animés japonais, la fille qui s'est trouvée un style (car elle tout aussi stylisée que Lussi) avec autant de raffinement et pourtant moins de moyens ou de relations, la fille avec laquelle on peut aller boire un coup tranquille sans se sentir dans ses petits souliers, celle qui doute toujours d'elle même, plus humaine et plus humble quoi, pas un robot, celle qui pleurait au théâtre parce que le premier baiser était magique, la pureté, mais la pureté sans le gnagna, celle qui touche tout le monde sauf les meuchants cyniques sans aucune sensibilité. Je mixe la soupe, mais ce que assène la télévision en messages subliminaux, en optiques, s'apparente à de la bouillie de toutes façons.
Bref si tu pars sur la thèse que Lussi symbolise la parvenue (et donc amène un phénomène d'identification plus facile) et que Luce incarne la grâce inexplicable dans un personnage ridicule que personne ne comprendra jamais, grâce si rare et si précieuse qu'elle se fait toujours souiller et n'est jamais admise, alors je signe pas la pétition. Les deux sont douées, chacune dans un registre différent, ce que sait faire Luce, Lussi en est incapable, et réciproquement. L'une surfe sur les nuages mais elle remporte la popularité, et l'autre fait claquer le fouet pour imposer quelque chose qui n'était pas bienvenu et qui laisse mal à l'aise tellement elle doit y mettre de la détermination. Je crois qu'il y a dès le départ un regard tendre sur Luce, malgré même l'ombre de la production maternante qui aurait pu agacer. Alors qu'on aura plus tendance à être impitoyable avec Lussi, de la même manière qu'on s'adresse différemment à un enfant qui est fasciné par son jouet qu'à un adulte qui a passé l'âge de jouer et qui n'a rien à faire dans la cour de récré. Ça ne se manifeste pas en attaques violentes (pas de presse trash ok), mais en sous-entendus, en silences qui en disent long, en perplexité, en gêne confuse, en "oui mais", en rouges qui en fait étaient du bleu. De toutes façons on est tous pareils. C'est parce qu'on aime quelqu'un qu'on voudrait qu'il soit incompris voire détesté.
Sauvegarde...
C'est bête, tu arrives toujours quand j'ai quelque chose d'autre à faire et je me dis que j'attendrai pour te répondre, et je me lance quand même, sans filet.
J'entends beaucoup de choses dans ce que tu dis. Après tout, c'est ta perception des deux personnages, tu l'as assez affinée désormais pour que je ne te retoque plus un manque de subtilité. Pourtant, je n'aime toujours pas que tu généralises ta vision parce qu'elle ne correspond pas à la mienne, au moins partiellement mais pour une part qui m'importe.
Tu sais ce que j'entends aussi enfin ? Que tu es touché par Luce. Et ça me fait plaisir. Tu peux t'en défendre.
Je ne peux pas te rendre la pareille, je peux te dire que tu as sans doute raison pour au moins la domina perverse et pour le reproche principal qui lui est fait, celui d'être une vieille dans la cour des petits. Pour moi, ce serait plus : "une qui a déjà eu sa chance". Par contre, je ne crois pas qu'on le reproche directement à Lussi. En tout cas, pas moi. Je ne la prends pas pour plus opportuniste que n'importe quel artiste qui veut vivre de son art, je comprends sa démarche. Je reproche sa présence préjudiciable aux véritables amateurs à la fameuse "prod", aux "ils", qui l'ont recrutée pour faire le show et uniquement pour ça, pour contrebalancer le côté bricolé des vrais amateurs, les réels premiers pas hésitants des autres. On se souvient que Schulteiss l'an dernier avait beaucoup critiqué le niveau, l'avait reproché au jury, en tâclant spécifiquement Cidji mais en élargissant le reproche à toute la promo : manque de professionnalisme. Un comble. Et pourtant moi, c'est ce qui me plaît, le côté amateur de cette émission. Pour voir du show bien léché, il y a d'autres moyens.
Je recherche l'éclosion, avec Lussi, c'était pas ça, c'était la candidate starac parfaite, je ne parle pas de la candidate de realtv, hein (quoique... Hubert....) mais de ces deux ou deux sacrifiées de chaque saison qui pouvaient tout chanter et étaient systématiquement éliminées puis oubliées. Les tout-terrains. Pour moi, Lussi, c'est ça et ça m'ennuie. Je conçois désormais que tu aies pris du plaisir à la regarder... allez.... et à l'écouter... 8). Mais essaie d'envisager que je l'aie vue et... entendue sincérement comme quelqu'un de trop lisse, et, pire, j'imagine pour toi, une fille qui rendait tout plat, monocorde, variétisant, sans pour autant que ça ait un rapport avec sa personnalité. J'irais bien moi, boire un coup avec Lussi.
Par contre, je dois dire que je suis tout à fait dubitative quant à ta dernière phrase. J'aime que ceux que j'aime soient compris, aimés. Je déteste qu'on ne les entende pas dans ce qu'ils tentent de proposer. Je n'ai aucun plaisir à savoir que des gens dégueulent sur Luce de façon plus ou moins détournée. Je me console en me disant que pas mal sont des imbéciles qui déversent ainsi leur hargne mais ça ne m'apporte guère de satisfaction. Peut-être qu'en vieillissant, je n'ai plus peur d'être du côté du grand public, de voir mes chouchous aimés par une majorité. Peut-être que j'ai d'autres moyens d'être originale, peut-être que je n'en ai même pas envie. En tout cas, ça ne se pose pas comme ça pour moi. Me démarquer me vient naturellement, parfois contre mon gré mais, quand j'aime pareillement que les autres, je n'en fais plus une jaunisse, j'y trouve même une forme de sérénité. J'ai toujours un petit soupir quand ce que j'aime avant les autres devient à la mode (parfois de grosses colères mais pas dans le cadre qui nous intéresse) mais le plus souvent avec le sourire. J'en ai marre du sectarisme. Et du mépris qui va avec. Le mépris à l'envers, vis à vis de "l'intello", pour faire simple, fait partie du lot. J'en ai marre aussi des idoles qui ne sentent rien d'autre que le plâtre, des images arrêtées, des stéréotypes. Et puis j'aimerais que tu me parles de l'ineffable.
Aussi.
Edité le 13/06/2010 à 21:34
J'entends beaucoup de choses dans ce que tu dis. Après tout, c'est ta perception des deux personnages, tu l'as assez affinée désormais pour que je ne te retoque plus un manque de subtilité. Pourtant, je n'aime toujours pas que tu généralises ta vision parce qu'elle ne correspond pas à la mienne, au moins partiellement mais pour une part qui m'importe.
Tu sais ce que j'entends aussi enfin ? Que tu es touché par Luce. Et ça me fait plaisir. Tu peux t'en défendre.
Je ne peux pas te rendre la pareille, je peux te dire que tu as sans doute raison pour au moins la domina perverse et pour le reproche principal qui lui est fait, celui d'être une vieille dans la cour des petits. Pour moi, ce serait plus : "une qui a déjà eu sa chance". Par contre, je ne crois pas qu'on le reproche directement à Lussi. En tout cas, pas moi. Je ne la prends pas pour plus opportuniste que n'importe quel artiste qui veut vivre de son art, je comprends sa démarche. Je reproche sa présence préjudiciable aux véritables amateurs à la fameuse "prod", aux "ils", qui l'ont recrutée pour faire le show et uniquement pour ça, pour contrebalancer le côté bricolé des vrais amateurs, les réels premiers pas hésitants des autres. On se souvient que Schulteiss l'an dernier avait beaucoup critiqué le niveau, l'avait reproché au jury, en tâclant spécifiquement Cidji mais en élargissant le reproche à toute la promo : manque de professionnalisme. Un comble. Et pourtant moi, c'est ce qui me plaît, le côté amateur de cette émission. Pour voir du show bien léché, il y a d'autres moyens.
Je recherche l'éclosion, avec Lussi, c'était pas ça, c'était la candidate starac parfaite, je ne parle pas de la candidate de realtv, hein (quoique... Hubert....) mais de ces deux ou deux sacrifiées de chaque saison qui pouvaient tout chanter et étaient systématiquement éliminées puis oubliées. Les tout-terrains. Pour moi, Lussi, c'est ça et ça m'ennuie. Je conçois désormais que tu aies pris du plaisir à la regarder... allez.... et à l'écouter... 8). Mais essaie d'envisager que je l'aie vue et... entendue sincérement comme quelqu'un de trop lisse, et, pire, j'imagine pour toi, une fille qui rendait tout plat, monocorde, variétisant, sans pour autant que ça ait un rapport avec sa personnalité. J'irais bien moi, boire un coup avec Lussi.
Par contre, je dois dire que je suis tout à fait dubitative quant à ta dernière phrase. J'aime que ceux que j'aime soient compris, aimés. Je déteste qu'on ne les entende pas dans ce qu'ils tentent de proposer. Je n'ai aucun plaisir à savoir que des gens dégueulent sur Luce de façon plus ou moins détournée. Je me console en me disant que pas mal sont des imbéciles qui déversent ainsi leur hargne mais ça ne m'apporte guère de satisfaction. Peut-être qu'en vieillissant, je n'ai plus peur d'être du côté du grand public, de voir mes chouchous aimés par une majorité. Peut-être que j'ai d'autres moyens d'être originale, peut-être que je n'en ai même pas envie. En tout cas, ça ne se pose pas comme ça pour moi. Me démarquer me vient naturellement, parfois contre mon gré mais, quand j'aime pareillement que les autres, je n'en fais plus une jaunisse, j'y trouve même une forme de sérénité. J'ai toujours un petit soupir quand ce que j'aime avant les autres devient à la mode (parfois de grosses colères mais pas dans le cadre qui nous intéresse) mais le plus souvent avec le sourire. J'en ai marre du sectarisme. Et du mépris qui va avec. Le mépris à l'envers, vis à vis de "l'intello", pour faire simple, fait partie du lot. J'en ai marre aussi des idoles qui ne sentent rien d'autre que le plâtre, des images arrêtées, des stéréotypes. Et puis j'aimerais que tu me parles de l'ineffable.
Aussi.
Edité le 13/06/2010 à 21:34
Sauvegarde...
Je préfère garder mes impressions intactes que de me faire ramollir la cervelle par des effets de scène et des fripes clinquantes. La musique, ça reste encore des notes agréables à écouter et pas des logorrhées de marchands de tapis. Lussy ne nous a jamais vendu un tapis Lussy, elle est restée intègre dans ses converses, par contre, j'avoue en avoir assez de ces séances de pleurnicherie électorales de ton paquet béni des dieux !deepdououap a écrit:
Oui, donc, sinon... je me faisais une réflexion suite à la lecture d'un des coassements de Kermit. Elle y dit "notre" lussy. Le reste n'a pas d'intérêt.
Et là, je me demande, pour parler d'autre chose, si ce petit hôpital à pustules ne se fout pas de la gueule de notre charité bien ordonnée. Qui nous parlait d'un phénomène identificatoire ?
Moi, Madame, j'aime les gens corrects qui restent droits et dignes et j'aime pas les vendeurs de savonnettes qui courent après le buzz !
Edité le 13/06/2010 à 21:58
Sauvegarde...
kermit_the_frog a écrit:
Je préfère garder mes impressions intactes que de me faire ramollir la cervelle par des effets de scène et des fripes clinquantes. La musique, ça reste encore des notes agréables à écouter et pas des logorrhées de marchands de tapis. Lussy ne nous a jamais vendu un tapis Lussy, elle est restée intègre dans ses converses, par contre, j'avoue en avoir assez de ces séances de pleurnicherie électorales de ton paquet béni des dieux !
Moi, Madame, j'aime les gens corrects qui restent droits et dignes et j'aime pas les vendeurs de savonnettes qui courent après le buzz !
ma pauvre chérie. Ce soir, j'ai de la compassion pour toi. N'en profite pas, ça me passe déjà.
Sauvegarde...
Parrain a écrit:
Allo, allo... Ici feu Parrain pour Deepououap depuis l'outre-tombe
Merci à toi, Rockambule, Bulle, La paix niche, web456, skyteam d'avoir répondu sur ce dossier de la bourgeoise et plus largement de l'image que renvoie un candidat. Les perceptions sont différentes et leurs interprétations aussi forcément...
Donc toujours dans le subjectif : hormis le petit lapinou en peluche (et encore ça peut agacer et d'ailleurs ça agace), pas si facile de s'identifier à Lussi, la fille ambiguë qui porte des colliers de perles, qui collectionne les godasses à hauts talons, celle qui semblait teeeellement abattue quand un candidat giclait (on sentait bien que ça lui crevait le coeur, "c'est le jeu ma pauvre Lucette" nous confiait froidement cette charmante enfant au micro de du sur-autobronzé Jérôme Anthony), la fille qui n'a quasiment jamais été citée en interview par les camarades qui ont quitté "l'aventure" avant elle, celle qui n'a rien à faire là parce que c'est pas du jeu, celle qui a fraudé, cette petite opportuniste qui saute sur l'occase comme une cachetonneuse en fin de mois difficile (précision pour d'autres : je cite). Identification dans une Mia Wallace version nancéenne, dans une chieuse suffisante sur Venus, dans une domina perverse sur Dutronc, dans le grand moment de solitude traversé sur "Thriller" dans lequel pourtant elle a rangé toute sa panoplie au placard... Franchement j'en doute... Luce c'est la poupée ronde et gracieuse des dessins animés japonais, la fille qui s'est trouvée un style (car elle tout aussi stylisée que Lussi) avec autant de raffinement et pourtant moins de moyens ou de relations, la fille avec laquelle on peut aller boire un coup tranquille sans se sentir dans ses petits souliers, celle qui doute toujours d'elle même, plus humaine et plus humble quoi, pas un robot, celle qui pleurait au théâtre parce que le premier baiser était magique, la pureté, mais la pureté sans le gnagna, celle qui touche tout le monde sauf les meuchants cyniques sans aucune sensibilité. Je mixe la soupe, mais ce que assène la télévision en messages subliminaux, en optiques, s'apparente à de la bouillie de toutes façons.
Bref si tu pars sur la thèse que Lussi symbolise la parvenue (et donc amène un phénomène d'identification plus facile) et que Luce incarne la grâce inexplicable dans un personnage ridicule que personne ne comprendra jamais, grâce si rare et si précieuse qu'elle se fait toujours souiller et n'est jamais admise, alors je signe pas la pétition. Les deux sont douées, chacune dans un registre différent, ce que sait faire Luce, Lussi en est incapable, et réciproquement. L'une surfe sur les nuages mais elle remporte la popularité, et l'autre fait claquer le fouet pour imposer quelque chose qui n'était pas bienvenu et qui laisse mal à l'aise tellement elle doit y mettre de la détermination. Je crois qu'il y a dès le départ un regard tendre sur Luce, malgré même l'ombre de la production maternante qui aurait pu agacer. Alors qu'on aura plus tendance à être impitoyable avec Lussi, de la même manière qu'on s'adresse différemment à un enfant qui est fasciné par son jouet qu'à un adulte qui a passé l'âge de jouer et qui n'a rien à faire dans la cour de récré. Ça ne se manifeste pas en attaques violentes (pas de presse trash ok), mais en sous-entendus, en silences qui en disent long, en perplexité, en gêne confuse, en "oui mais", en rouges qui en fait étaient du bleu. De toutes façons on est tous pareils. C'est parce qu'on aime quelqu'un qu'on voudrait qu'il soit incompris voire détesté.
deepdououap a écrit:
C'est bête, tu arrives toujours quand j'ai quelque chose d'autre à faire et je me dis que j'attendrai pour te répondre, et je me lance quand même, sans filet.
J'entends beaucoup de choses dans ce que tu dis. Après tout, c'est ta perception des deux personnages, tu l'as assez affinée désormais pour que je ne te retoque plus un manque de subtilité. Pourtant, je n'aime toujours pas que tu généralises ta vision parce qu'elle ne correspond pas à la mienne, au moins partiellement mais pour une part qui m'importe.
Tu sais ce que j'entends aussi enfin ? Que tu es touché par Luce. Et ça me fait plaisir. Tu peux t'en défendre.
Je ne peux pas te rendre la pareille, je peux te dire que tu as sans doute raison pour au moins la domina perverse et pour le reproche principal qui lui est fait, celui d'être une vieille dans la cour des petits. Pour moi, ce serait plus : "une qui a déjà eu sa chance". Par contre, je ne crois pas qu'on le reproche directement à Lussi. En tout cas, pas moi. Je ne la prends pas pour plus opportuniste que n'importe quel artiste qui veut vivre de son art, je comprends sa démarche. Je reproche sa présence préjudiciable aux véritables amateurs à la fameuse "prod", aux "ils", qui l'ont recrutée pour faire le show et uniquement pour ça, pour contrebalancer le côté bricolé des vrais amateurs, les réels premiers pas hésitants des autres. On se souvient que Schulteiss l'an dernier avait beaucoup critiqué le niveau, l'avait reproché au jury, en tâclant spécifiquement Cidji mais en élargissant le reproche à toute la promo : manque de professionnalisme. Un comble. Et pourtant moi, c'est ce qui me plaît, le côté amateur de cette émission. Pour voir du show bien léché, il y a d'autres moyens.
Je recherche l'éclosion, avec Lussi, c'était pas ça, c'était la candidate starac parfaite, je ne parle pas de la candidate de realtv, hein (quoique... Hubert....) mais de ces deux ou deux sacrifiées de chaque saison qui pouvaient tout chanter et étaient systématiquement éliminées puis oubliées. Les tout-terrains. Pour moi, Lussi, c'est ça et ça m'ennuie. Je conçois désormais que tu aies pris du plaisir à la regarder... allez.... et à l'écouter... 8). Mais essaie d'envisager que je l'aie vue et... entendue sincérement comme quelqu'un de trop lisse, et, pire, j'imagine pour toi, une fille qui rendait tout plat, monocorde, variétisant, sans pour autant que ça ait un rapport avec sa personnalité. J'irais bien moi, boire un coup avec Lussi.
Par contre, je dois dire que je suis tout à fait dubitative quant à ta dernière phrase. J'aime que ceux que j'aime soient compris, aimés. Je déteste qu'on ne les entende pas dans ce qu'ils tentent de proposer. Je n'ai aucun plaisir à savoir que des gens dégueulent sur Luce de façon plus ou moins détournée. Je me console en me disant que pas mal sont des imbéciles qui déversent ainsi leur hargne mais ça ne m'apporte guère de satisfaction. Peut-être qu'en vieillissant, je n'ai plus peur d'être du côté du grand public, de voir mes chouchous aimés par une majorité. Peut-être que j'ai d'autres moyens d'être originale, peut-être que je n'en ai même pas envie. En tout cas, ça ne se pose pas comme ça pour moi. Me démarquer me vient naturellement, parfois contre mon gré mais, quand j'aime pareillement que les autres, je n'en fais plus une jaunisse, j'y trouve même une forme de sérénité. J'ai toujours un petit soupir quand ce que j'aime avant les autres devient à la mode (parfois de grosses colères mais pas dans le cadre qui nous intéresse) mais le plus souvent avec le sourire. J'en ai marre du sectarisme. Et du mépris qui va avec. Le mépris à l'envers, vis à vis de "l'intello", pour faire simple, fait partie du lot. J'en ai marre aussi des idoles qui ne sentent rien d'autre que le plâtre, des images arrêtées, des stéréotypes. Et puis j'aimerais que tu me parles de l'ineffable.
Aussi.
J'ai fait un peu la grève de ce topic, vexée que j'étais d'avoir été sucrée par le robot, et que mes super arguments bien pensés l'aient été par chacun d'entre-vous, d'une manière ou d'une autre. Du coup, je me suis payée une tête à claques. Je sais, c'est petit. ^ ^)
Je te cite en entier Deep pour te préserver de cette mécanique infernale. Oh et puis hop! je cite le parrain aussi, histoire de ne pas faire de jaloux, d'autant qu'il me remercie ^ ^)
Je voulais juste rebondir sur ta dernière phrase "je voudrais que tu me parles de l'ineffable"
Drôle de défit oxymoresque. J'ai une petite idée là-dessus, mais je laisse le parrain s'en débrouiller, jusqu'à demain soir.
En tout cas, ravie de retrouver le "beau monde"(le mien) chez Luce

Et vive Luce, vraiment sincère ce coup-ci. (je sais, j'en ai mis du temps...)
Edité le 13/06/2010 à 23:55
Sauvegarde...
Deep : bien sûr que j'ai été touché par Luce, je m'en défendrai pas, je ne me ferme pas à ce qu'elle peut envoyer, je fais pas de sectarisme non plus. Ensuite que j'aie une méfiance par rapport à ce que renvoyer la télévision : oui, à tel point que je préfère aller gratter une émotion chez une fille qui ne veut pas en donner plutôt que d'en recevoir de la part de quelqu'un qui fait tout pour m'en jeter dans les oreilles. J'ai pas toujours été touché par Luce, non, quelquefois oui, pour le reste elle a tendance à s'auto-caricaturer et ça me fatigue, mais c'est une vue personnelle bien sûr...
On a suffisamment reproché à Lussi d'avoir eu "sa chance" et ce passé là, comme tu dis. Il y a eu de la presse là dessus, il y a eu du web pour tenter de créer un mini-scandale afin de mieux vendre leurs espaces publicitaires. Je suis pas certain qu'elle ait été abordée comme une candidate parmi d'autres. Et ce jury, qui ne savait pas vraiment avec quel pied appuyer sur le bouton bleu.
Le côté amateur me plait aussi, mais là, désolé d'être impitoyable, la musique a sa propre exigence. Je comprends Schulteiss pour le coup. Et personnellement je préfère un semi-pro qui va feindre parfaitement une émotion mais avoir la solidité nécessaire pour jouer la partition, qu'à un débutant qui tartine son truc avec un Nutella émotionnel à deux balles fait maison parce qu'il a rien compris à ce qu'il chante, et qui bidouille. C'est pas une question de témérité. C'est que l'amateur en question n'a pas le niveau nécessaire pour aller dans la prise de risques. Tu peux pas dépasser un camion dans un virage si t'as pas le permis de conduire. On parlait de Keith Jarrett une fois, le risque c'est son métier, mais le mec il maîtrise parfaitement son instrument et la musique en général. Lui il peut, comme Lussi le pouvait sur "Thriller". Ce qui est frais n'est pas toujours amateur, et entre l'amateurisme et la chanson du dimanche, le mur n'est pas épais et le papier peint se décolle souvent. L'an dernier il y avait Mahdi, il vivait de la musique depuis 7 ans je crois, avec son groupe il avait les premières parties de Jamiroquai et d'Alicia Keys. Soan, à sa manière, survivait de sa musique aussi. Les deux avaient le niveau musical nécessaire pour faire le saut de l'ange, et un seul des deux l'a fait, et il a gagné. Les autres, mis à part CJ qui était toute émerveillée, les autres donc, se sont tous vautrés. C'était de la mauvaise musique, disons le mot : c'était de la m.erde, et ça, prise de risques ou pas, c'est juste pas admissible, même si cette émission a pour vocation de voir le poussin sortir de la coquille. Désolé mais sur des trucs comme ça, pour ma part c'est "méthode Manu Katché" : pas de pitié pour les navets.
Pas de plaisir particulier à regarder Lussi, j'aime bien son regard d'oiseau mais je préfère avec plus de formes, à l'écouter : du plaisir oui. Pour le plaisir visuel, c'était plutôt Annabelle et Lucia.
Tu la vois tout-terrain, et d'autres diront qu'elle ramenait tout vers le rockie et qu'elle ne savait rien faire d'autre... Je dirais qu'elle est entre les deux, il y a des genres qui ne lui vont pas du tout. Amandine n'était-elle pas un bon 4x4 d'ailleurs ? J'aime pas les chanteurs tous-terrains non plus.
L'ineffable, on va quand même essayer malgré la définition lapidaire des dicos... J'imagine que c'est l'ineffable concernant Luce... Enfin j'aimerais bien essayer, sauf qu'à défaut de trouver les mots, Luce ne me suggère pas grand chose. Je suis époustouflé par ses capacités, ce qu'elle a fait sur "La vie en rose" par exemple, techniquement c'est pas logique, créer une telle fluidité avec un chant aussi pointilliste et haché, va comprendre Charles. Mais je voyage pas. Quand j'écoute Manset il m'emmène chasser l'anaconda en Amazonie, quand j'écoute le Bash c'est le Far West et l'angoisse des vieux films muets, Billie Holliday, Art Mengo, Johnny Cash, Murat, ils sont nombreux à m'embarquer. Luce : elle fait décoller une chanson, certes, mais ça reste en l'air, comme un cerf-volant, et ça ne peut pas aller très haut non plus. C'est déjà pas mal, remarque, et ça peut avoir sa beauté, se faire balayer par le vent. La sensualité, la gourmandise un peu lubrique : oui d'accord, mais bof quoi. De la magie : oui, de l'intelligence : oui, la fille qui danse sur un fil tendu parfois, parfois d'accord, cette capacité de jouer avec la fragilité, de sortir de sa carcasse, et d'avancer nue, comme tu l'avais écrit une fois : oui. Avancer nu, on pourrait disserter. J'en connais que ça indispose parce que ça leur semble indécent, facile, et que c'est pas non plus gage de qualité musicale. On peut se mettre à nu de bien des manières différentes. Pour moi Lussi le faisait en laissant tomber le voile sur des pans de sa personnalité au fil des chansons, tout en pudeur, en retenue, en appel à la curiosité. Une sorte de labyrinthe, plus cérébral. C'est loin d'être stéréotypé, ça. Luce le fait de manière plus "pure", sans être simpliste, sans aller dans la confiture, mais plus évidente, trop évidente pour moi en tous cas dans le cadre d'une émission de télé calibrée. Et perso j'ai besoin de destinations, flotter en l'air ça me suffit pas. Chacun a ses attentes après tout. Luce suggère certainement des choses qu'on ne peut exprimer par de vils mots humains, mais il y a sûrement pas mal de fans de Lussi qui diront la même chose à propos de l'objet de leur passion.
On a suffisamment reproché à Lussi d'avoir eu "sa chance" et ce passé là, comme tu dis. Il y a eu de la presse là dessus, il y a eu du web pour tenter de créer un mini-scandale afin de mieux vendre leurs espaces publicitaires. Je suis pas certain qu'elle ait été abordée comme une candidate parmi d'autres. Et ce jury, qui ne savait pas vraiment avec quel pied appuyer sur le bouton bleu.
Le côté amateur me plait aussi, mais là, désolé d'être impitoyable, la musique a sa propre exigence. Je comprends Schulteiss pour le coup. Et personnellement je préfère un semi-pro qui va feindre parfaitement une émotion mais avoir la solidité nécessaire pour jouer la partition, qu'à un débutant qui tartine son truc avec un Nutella émotionnel à deux balles fait maison parce qu'il a rien compris à ce qu'il chante, et qui bidouille. C'est pas une question de témérité. C'est que l'amateur en question n'a pas le niveau nécessaire pour aller dans la prise de risques. Tu peux pas dépasser un camion dans un virage si t'as pas le permis de conduire. On parlait de Keith Jarrett une fois, le risque c'est son métier, mais le mec il maîtrise parfaitement son instrument et la musique en général. Lui il peut, comme Lussi le pouvait sur "Thriller". Ce qui est frais n'est pas toujours amateur, et entre l'amateurisme et la chanson du dimanche, le mur n'est pas épais et le papier peint se décolle souvent. L'an dernier il y avait Mahdi, il vivait de la musique depuis 7 ans je crois, avec son groupe il avait les premières parties de Jamiroquai et d'Alicia Keys. Soan, à sa manière, survivait de sa musique aussi. Les deux avaient le niveau musical nécessaire pour faire le saut de l'ange, et un seul des deux l'a fait, et il a gagné. Les autres, mis à part CJ qui était toute émerveillée, les autres donc, se sont tous vautrés. C'était de la mauvaise musique, disons le mot : c'était de la m.erde, et ça, prise de risques ou pas, c'est juste pas admissible, même si cette émission a pour vocation de voir le poussin sortir de la coquille. Désolé mais sur des trucs comme ça, pour ma part c'est "méthode Manu Katché" : pas de pitié pour les navets.
Pas de plaisir particulier à regarder Lussi, j'aime bien son regard d'oiseau mais je préfère avec plus de formes, à l'écouter : du plaisir oui. Pour le plaisir visuel, c'était plutôt Annabelle et Lucia.
Tu la vois tout-terrain, et d'autres diront qu'elle ramenait tout vers le rockie et qu'elle ne savait rien faire d'autre... Je dirais qu'elle est entre les deux, il y a des genres qui ne lui vont pas du tout. Amandine n'était-elle pas un bon 4x4 d'ailleurs ? J'aime pas les chanteurs tous-terrains non plus.L'ineffable, on va quand même essayer malgré la définition lapidaire des dicos... J'imagine que c'est l'ineffable concernant Luce... Enfin j'aimerais bien essayer, sauf qu'à défaut de trouver les mots, Luce ne me suggère pas grand chose. Je suis époustouflé par ses capacités, ce qu'elle a fait sur "La vie en rose" par exemple, techniquement c'est pas logique, créer une telle fluidité avec un chant aussi pointilliste et haché, va comprendre Charles. Mais je voyage pas. Quand j'écoute Manset il m'emmène chasser l'anaconda en Amazonie, quand j'écoute le Bash c'est le Far West et l'angoisse des vieux films muets, Billie Holliday, Art Mengo, Johnny Cash, Murat, ils sont nombreux à m'embarquer. Luce : elle fait décoller une chanson, certes, mais ça reste en l'air, comme un cerf-volant, et ça ne peut pas aller très haut non plus. C'est déjà pas mal, remarque, et ça peut avoir sa beauté, se faire balayer par le vent. La sensualité, la gourmandise un peu lubrique : oui d'accord, mais bof quoi. De la magie : oui, de l'intelligence : oui, la fille qui danse sur un fil tendu parfois, parfois d'accord, cette capacité de jouer avec la fragilité, de sortir de sa carcasse, et d'avancer nue, comme tu l'avais écrit une fois : oui. Avancer nu, on pourrait disserter. J'en connais que ça indispose parce que ça leur semble indécent, facile, et que c'est pas non plus gage de qualité musicale. On peut se mettre à nu de bien des manières différentes. Pour moi Lussi le faisait en laissant tomber le voile sur des pans de sa personnalité au fil des chansons, tout en pudeur, en retenue, en appel à la curiosité. Une sorte de labyrinthe, plus cérébral. C'est loin d'être stéréotypé, ça. Luce le fait de manière plus "pure", sans être simpliste, sans aller dans la confiture, mais plus évidente, trop évidente pour moi en tous cas dans le cadre d'une émission de télé calibrée. Et perso j'ai besoin de destinations, flotter en l'air ça me suffit pas. Chacun a ses attentes après tout. Luce suggère certainement des choses qu'on ne peut exprimer par de vils mots humains, mais il y a sûrement pas mal de fans de Lussi qui diront la même chose à propos de l'objet de leur passion.
Sauvegarde...
Ah mais le sujet n'était pas : l'ineffable chez Luce mais l'ineffable tout court. Cette part dont on ne peut parler, en art. Je sais, c'est super vache comme sujet. Je ne sais pas comment je m'en sortirais, perso.
Pour lussi, on n'a décidément pas la même vision, pour moi, je te promets que je ne la vois pas rock pour un sou et ça a contribué, autant que ses TROIS premiers microsillons
à me la gâter, qu'on veuille que je l'entende telle quelle. J'aime pas le rock light. J'aime un peu tout pourtant mais l'aspartam me file des gaz. Par contre, j'aime beaucoup ta comparaison avec le cerf-volant, cette impression de flotter, pour Luce. Beaucoup. Juste : ne crois pas que ceux qui avancent l'âme nue ne gardent pas de mystère. Tout chez elle "parle à mon âme en secret". Et à propos de l'aspect dédaléen de Lussi, je te réciterai juste ça parce que ça m'est revenu spontanément à te lire, matinée baudelairienne :
Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques,
Qui ne recèlent point de secrets précieux;
Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,
Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux !
Pour lussi, on n'a décidément pas la même vision, pour moi, je te promets que je ne la vois pas rock pour un sou et ça a contribué, autant que ses TROIS premiers microsillons
à me la gâter, qu'on veuille que je l'entende telle quelle. J'aime pas le rock light. J'aime un peu tout pourtant mais l'aspartam me file des gaz. Par contre, j'aime beaucoup ta comparaison avec le cerf-volant, cette impression de flotter, pour Luce. Beaucoup. Juste : ne crois pas que ceux qui avancent l'âme nue ne gardent pas de mystère. Tout chez elle "parle à mon âme en secret". Et à propos de l'aspect dédaléen de Lussi, je te réciterai juste ça parce que ça m'est revenu spontanément à te lire, matinée baudelairienne :Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques,
Qui ne recèlent point de secrets précieux;
Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,
Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux !
Sauvegarde...
triskelle a écrit:
Luce
uniquement si tu as bien avancé tes révisions
la pause, il faut cliquer dans la barre sous l'image à droite, sur le bouton 4 fléches, soit avant soit pendant le film
pour sortir la touche ESCAPE donc ESC sur le clavier en haut à gauche durée 10 minutes
www.youtube.com...
encore, un petit bout, PART 2, toujours durée 10 minutes
www.youtube.com...
et ainsi de suite PART 3, cliquez directement à droite dans le bandeau de PAUSE
la fin, on ne la raconte pas avant !!
PART 10
www.youtube.com...
Triskelle est un 'ineffable' grand comme l'Océan Pacifique à lui tout seul...



Sauvegarde...

Bulles, bulles, bulles...... dans mes bras.... décidément.
L'ennui. Oui.
et oui aussi pour pépère Phiphi.
Sauvegarde...
Bonjour Luce,
Je suis très touchée et émue à chacune de tes interprétation, c'est ta sincérité et ta simplicité qui me touchent. La modularité de ta voix et toute cette sensibilité qui passe dans chaque mot, sensibilité qui t'échappe mais c'est ça qui est merveilleux! Je trouve que tu as tout pour faire une très grande artiste et je te dis simplement bravo pour ce que tu es, continues à nous enchanter.
Je suis très touchée et émue à chacune de tes interprétation, c'est ta sincérité et ta simplicité qui me touchent. La modularité de ta voix et toute cette sensibilité qui passe dans chaque mot, sensibilité qui t'échappe mais c'est ça qui est merveilleux! Je trouve que tu as tout pour faire une très grande artiste et je te dis simplement bravo pour ce que tu es, continues à nous enchanter.
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