Sauvegarde...
bullespartie a écrit:
tiens si tu es nostalgique, j'ai trouvé ça aussi. je ne sais pas qui chante, je ne sais m^me pas de quoi il s'agit, mais c'est assez marrant les trucages préhistoriques, et surtout heureusement qu'elle avait une culotte.
peut-être Bulle que c'est préhistorique, mais les Hommes dans les grottes avaient une symbolique porno-érotique ultrapuissante qu'ils badigeonnaient sur les murs comme le firent ensuite de façon tout aussi délicate les grands peintres de la Renaissance sur la toile blanche.
je trouve bien vu que Birkin s'immisce au beau milieu de cette réunion de poitrines généreuses et opulantes plus encore...plate ou ronde une femme est une femme.
Paul Delvaux et Pierre Jean Jouve, peintre et poète, sont pour moi deux des rares artistes capables de se faire se remplir les corps caverneux une personne endormie...

Ô mort il me revient des sons étranges
Ô vive et un peu rousse et la cuisse penchée
Tes yeux animaux me disent (velours rouge)
Ce qu'un génie n'ose pas même imaginer.
Edité le 15/11/2009 à 18:22
Sauvegarde...
"En aucun endroit vous ne rencontreriez une plus belle entente entre l'eau, le ciel, les montagnes et la terre. Il s'y trouve des baumes pour toutes les crises de la vie. Ce lieu garde le secret des douleurs, il les console, les amoindrit et jette dans l'amour je ne sais quoi de grave, de recueilli, qui rend la passion plus profonde, plus pure."
Honoré de Balzac : "La Peau de chagrin"
Honoré de Balzac : "La Peau de chagrin"
Sauvegarde...
Tiens, il y a eu du changement ici, une petite réécriture... J’aimais bien la première version moi! 
Celle-ci est plus énigmatique.
J'ai hésité à mettre un petit extrait moi aussi. Finalement non. Je vais être sage.

Celle-ci est plus énigmatique.
J'ai hésité à mettre un petit extrait moi aussi. Finalement non. Je vais être sage.
Sauvegarde...
Paroles Shaka Ponk My Boom Is Bumping
Well well, let me tell you how we feel:
In my own body its x-mum chemical
You know where I go when I buy da coco,
I’m searching high and low, it's critical
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
I’m da mada ponky, shaka dead into
My heart is bumping and there's nothing i can do
Never been so jumpy , ‘ don't know what da do
My Boom Is Bumping cos’ you fuck my head in two
Well well, let me tell you how we feel:
In my own body its x-mum chemical
You know where I go when I buy da coco,
I’m searching high and low, it's critical
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
I’m da mada ponky, shaka dead into
My heart is bumping and there's nothing i can do
Never been so jumpy , ‘ don't know what da do
My Boom Is Bumping cos’ you fuck my head in two
Well well, let me tell you how we feel:
In my own body its x-mum chemical
You know where I go when I buy da coco,
I’m searching high and low, it's critical
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
Edité le 27/11/2009 à 12:20
je mets le lien à part...
ce qui est intéressant, c'est qu'ils ne jouent que sur la sonorité des mots. donc faut écouter pour comprendre. my boom is bumping (déjà rien que le titre)
Well well, let me tell you how we feel:
In my own body its x-mum chemical
You know where I go when I buy da coco,
I’m searching high and low, it's critical
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
I’m da mada ponky, shaka dead into
My heart is bumping and there's nothing i can do
Never been so jumpy , ‘ don't know what da do
My Boom Is Bumping cos’ you fuck my head in two
Well well, let me tell you how we feel:
In my own body its x-mum chemical
You know where I go when I buy da coco,
I’m searching high and low, it's critical
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
I’m da mada ponky, shaka dead into
My heart is bumping and there's nothing i can do
Never been so jumpy , ‘ don't know what da do
My Boom Is Bumping cos’ you fuck my head in two
Well well, let me tell you how we feel:
In my own body its x-mum chemical
You know where I go when I buy da coco,
I’m searching high and low, it's critical
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
Time flies so I wanna be alive
Edité le 27/11/2009 à 12:20
je mets le lien à part...

ce qui est intéressant, c'est qu'ils ne jouent que sur la sonorité des mots. donc faut écouter pour comprendre. my boom is bumping (déjà rien que le titre)
Sauvegarde...
tiens en parlant de jeux de sonorités, j'ai pensé à ça aussi: (très différent)
"pourquoi, pourquoi tout à coup me couper la main
me passer la corde au cou et serrer le nœud
six mois passés dans ton lit, je porte ma croix
tu sombres dans la folie, je rends ma carte.
main, nœud, croix, carte.
sans mes mains c'est pas permis d'avoir de jolis seins
sans mes mains que tu mutiles, que tu coupes à la scie
adieu ton dernier espoir de quitter la secte
adieu la terre moi ce soir je prends la fuite.
seins, scie, secte, fuite.
je te tuerais volontiers mais j'ai peur d'être veuf
sans repère sans parapet de tomber dans le vice
toute une vie consacrée à devenir bonze
toute une vie massacrée et finir bouse
veuf, vice, bonze, bouse.
je revois les premiers jours, les fleurs et les fraises
les grand voyages en amour, la corse en carrosse
je nage au milieu d'un rêve mais tu me pinces
si je me jette en arrière, tu tires ma chaise.
je caresse le rêve fou d'effacer nos disquettes
moi ton capitaine igloo, toi ma princesse inuit
j'aurais été ton mari à Villeneuve
putain mais qu'est ce qui t'a pris avec ma main!
fraises, carrosse, pinces, chaise, disquettes, inuit, Villeneuve, main
mais je ne suis pas vendéen."
voilà, c'est assez marrant comme idée.
si vous ne voyez pas le truc, lisez à voix haute...
Edité le 27/11/2009 à 12:55
"pourquoi, pourquoi tout à coup me couper la main
me passer la corde au cou et serrer le nœud
six mois passés dans ton lit, je porte ma croix
tu sombres dans la folie, je rends ma carte.
main, nœud, croix, carte.
sans mes mains c'est pas permis d'avoir de jolis seins
sans mes mains que tu mutiles, que tu coupes à la scie
adieu ton dernier espoir de quitter la secte
adieu la terre moi ce soir je prends la fuite.
seins, scie, secte, fuite.
je te tuerais volontiers mais j'ai peur d'être veuf
sans repère sans parapet de tomber dans le vice
toute une vie consacrée à devenir bonze
toute une vie massacrée et finir bouse
veuf, vice, bonze, bouse.
je revois les premiers jours, les fleurs et les fraises
les grand voyages en amour, la corse en carrosse
je nage au milieu d'un rêve mais tu me pinces
si je me jette en arrière, tu tires ma chaise.
je caresse le rêve fou d'effacer nos disquettes
moi ton capitaine igloo, toi ma princesse inuit
j'aurais été ton mari à Villeneuve
putain mais qu'est ce qui t'a pris avec ma main!
fraises, carrosse, pinces, chaise, disquettes, inuit, Villeneuve, main
mais je ne suis pas vendéen."
voilà, c'est assez marrant comme idée.
si vous ne voyez pas le truc, lisez à voix haute...
Edité le 27/11/2009 à 12:55
Sauvegarde...
Variations sur Marilou
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi's
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi's
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s'esquinte
La santé s'éreinte
A s'envoyer en l'air...
Lorsqu'en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D'extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi's
Et tandis qu'elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l'atoll
De corail apparaît
Elle s'y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d'Alice
De Lewis Caroll.
Lorsqu'en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s'absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi's
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S'enfonce jusqu'à l'os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi's
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu'au bord du calice
D'un doigt sex-symbole
S'écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S'égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
Album: L'homme A Tête De Chou
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi's
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi's
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s'esquinte
La santé s'éreinte
A s'envoyer en l'air...
Lorsqu'en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D'extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi's
Et tandis qu'elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l'atoll
De corail apparaît
Elle s'y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d'Alice
De Lewis Caroll.
Lorsqu'en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s'absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi's
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S'enfonce jusqu'à l'os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi's
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu'au bord du calice
D'un doigt sex-symbole
S'écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S'égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
Album: L'homme A Tête De Chou
Sauvegarde...
Parole de Titou le Lapinou.
La-la-la...
Nous autres, les Titou,
Une ou deux fois par mois,
On peut tous faire les fous,
Sans maman et papa
On prépare le goûter :
Ketchup - Bonbons - Cola,
Des gâteaux tout sucrés
Et plein de chocolat
Mais surtout sans rougir,
Ni se faire rouspéter,
On a le droit de dire,
Des gros mots à volonté :
REFRAIN :
Crotte de bique à ressort,
Pipi d'chat, pipi d'chien,
Proute de dinosaure,
Cucu, cacaboudin
C'est ça, les gros mots
Des tout-petits,
Attention, c'est reparti :
Je pète dans tes chaussettes,
Je rote dans ta culotte,
Pipi-rouette, caca-houette,
Zizi, zouzou, p'tite crotte
C'est ça les gros mots
Des tout-petits,
Même si c'est pas beau,
C'est : youpi !
Quand tu es énervé,
Après n'importe qui,
Ferme ta porte à clef
Et pousse plein de cris
Les lapins, les plus sages :
Lancent même des horreurs,
C'est bon et ça soulage,
Comme un jour sans chasseur
Quand t'es seul, fais comme eux,
Saute partout, lâche-toi,
Dis tout ce que tu veux,
Les gros mots sont là pour ça :
REFRAIN :
Que tu prépares un bon goûter,
Crotte de nez,
Made in Titou,
Ou que t'aies besoin de crier,
Poils aux pieds
Comme un gros loup
Dis-toi que les gros mots sont fait,
Pour nous calmer,
Mais jamais ô grand jamais :
Pour se disputer...
REFRAIN :
La-la-la...
Nous autres, les Titou,
Une ou deux fois par mois,
On peut tous faire les fous,
Sans maman et papa
On prépare le goûter :
Ketchup - Bonbons - Cola,
Des gâteaux tout sucrés
Et plein de chocolat
Mais surtout sans rougir,
Ni se faire rouspéter,
On a le droit de dire,
Des gros mots à volonté :
REFRAIN :
Crotte de bique à ressort,
Pipi d'chat, pipi d'chien,
Proute de dinosaure,
Cucu, cacaboudin
C'est ça, les gros mots
Des tout-petits,
Attention, c'est reparti :
Je pète dans tes chaussettes,
Je rote dans ta culotte,
Pipi-rouette, caca-houette,
Zizi, zouzou, p'tite crotte
C'est ça les gros mots
Des tout-petits,
Même si c'est pas beau,
C'est : youpi !
Quand tu es énervé,
Après n'importe qui,
Ferme ta porte à clef
Et pousse plein de cris
Les lapins, les plus sages :
Lancent même des horreurs,
C'est bon et ça soulage,
Comme un jour sans chasseur
Quand t'es seul, fais comme eux,
Saute partout, lâche-toi,
Dis tout ce que tu veux,
Les gros mots sont là pour ça :
REFRAIN :
Que tu prépares un bon goûter,
Crotte de nez,
Made in Titou,
Ou que t'aies besoin de crier,
Poils aux pieds
Comme un gros loup
Dis-toi que les gros mots sont fait,
Pour nous calmer,
Mais jamais ô grand jamais :
Pour se disputer...
REFRAIN :
Sauvegarde...
PS : 5 jours après, mon post précédent est toujours là !!!!! Record du monde. Je crois comprendre la ligne éditoriale du robot.
Vérification par un inverse possible :
En faisant l'amour
Léo Ferré
Album: L'imaginaire
{Refrain:}
Ta dentelle par là quand la nuit la parfume
Ce violon de mouette et l'archet qui l'allume
Tu ressembles à la Mort quand la Mort me ressemble
Tu ressembles à ma Vie et nous mourrons ensemble
Ces roulements, ces pleurs, ces bras qui s'émerveillent
A s'accrocher quand même au hasard qui les veille
Ces cris lorsque tu cries, ces larmes quand tu pars
Au-delà de ma vie, au-delà de l'espoir
Quand mon ange gardien revient te faire luire
Comme une étoile éteinte un peu pour ne rien dire
Sinon à Dieu, là-bas, qu'il ramasse tes cris
Sinon au diable enfin, qu'il passe et nous sourie
{au Refrain}
Viens que je fasse un peu briller ton émeraude
Elle est noire ce soir comme un chagrin de l'aube
Quand l'aube nous apprend avec du noir aux yeux
Qu'un loup tout fait de soie se dresse en ton milieu
Et puis tes yeux, là-bas, derrière l'Univers
Comme si de tes yeux tu m'apportais l'envers
De tout, de rien, de toi, de la vie passagère
Et quand tu t'ouvres enfin, j'entre l'âme légère
{au Refrain}
En faisant l'amour {x2}
Edité le 17/12/2009 à 01:03
Vérification par un inverse possible :
En faisant l'amour
Léo Ferré
Album: L'imaginaire
{Refrain:}
Ta dentelle par là quand la nuit la parfume
Ce violon de mouette et l'archet qui l'allume
Tu ressembles à la Mort quand la Mort me ressemble
Tu ressembles à ma Vie et nous mourrons ensemble
Ces roulements, ces pleurs, ces bras qui s'émerveillent
A s'accrocher quand même au hasard qui les veille
Ces cris lorsque tu cries, ces larmes quand tu pars
Au-delà de ma vie, au-delà de l'espoir
Quand mon ange gardien revient te faire luire
Comme une étoile éteinte un peu pour ne rien dire
Sinon à Dieu, là-bas, qu'il ramasse tes cris
Sinon au diable enfin, qu'il passe et nous sourie
{au Refrain}
Viens que je fasse un peu briller ton émeraude
Elle est noire ce soir comme un chagrin de l'aube
Quand l'aube nous apprend avec du noir aux yeux
Qu'un loup tout fait de soie se dresse en ton milieu
Et puis tes yeux, là-bas, derrière l'Univers
Comme si de tes yeux tu m'apportais l'envers
De tout, de rien, de toi, de la vie passagère
Et quand tu t'ouvres enfin, j'entre l'âme légère
{au Refrain}
En faisant l'amour {x2}
Edité le 17/12/2009 à 01:03
Sauvegarde...
Transit difficile (hommage aux sans papiers)
Depuis trop longtemps coincé
J’attends ma libération
Mais je suis sans papiers
Je redoute l’expulsion
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Cette porte en face de moi
M’interdit le passage
Je n’puis sortir ma foi
Sans risquer le largage
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Arrivé sous pression
Je n’ai pas eu le choix
Maint’nant je touch’ le fond
Tout s’est vidé en moi
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Pitié, j'ai besoin de papiers (Transit difficile)
J'en ai vraiment, vraiment assez (La sortie je la crains)
De devoir à chaque fois essuyer (Transiiiit di-difficile)
Encore et toujours des rejets ( Je n’ai que mes deux mains) [Bis]
Depuis trop longtemps coincé
J’attends ma libération
Mais je suis sans papiers
Je redoute l’expulsion
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Cette porte en face de moi
M’interdit le passage
Je n’puis sortir ma foi
Sans risquer le largage
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Arrivé sous pression
Je n’ai pas eu le choix
Maint’nant je touch’ le fond
Tout s’est vidé en moi
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Pitié, j'ai besoin de papiers (Transit difficile)
J'en ai vraiment, vraiment assez (La sortie je la crains)
De devoir à chaque fois essuyer (Transiiiit di-difficile)
Encore et toujours des rejets ( Je n’ai que mes deux mains) [Bis]
Sauvegarde...

C'est la neige qui s'étale à tes pieds de blanche _ te propose son costume de fraîcheur _ comme pour te dire "habille-toi de moi" _ que tout fonde sur tes pas _ pourquoi crois-tu que je tombe _ si ce n'est pour habiller tes pas _ la neige tombe sur Pantin _ les flocons de neige sont de la poussière _ pleine de lumière _ (cette dernière ligne chantée dans la course emballée d'un refrain en coda chassé sur la poudreuse d'un bandonéon)...
[Mano Solo, "Pantin" - La Marmaille Nue]...Pantin, qui prolonge Belleville par la Porte des Lilas, Solo qui salue Soan avec la main dans un duo de loin, deux reflets frangins dans la neige sans tain.
(impossible pour moi d'écouter Mano sans être salement ému tant son chant est bouleversant).
"Now everything has turned to dust."
[Luke Haines, "Russian futurists Black Out the Sun" - 21st Centutry Man]
"For Emma"
[Bon Iver]


Edité le 20/12/2009 à 01:47
Sauvegarde...
oursalunettes a écrit:
Transit difficile (hommage aux sans papiers)
Depuis trop longtemps coincé
J’attends ma libération
Mais je suis sans papiers
Je redoute l’expulsion
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Cette porte en face de moi
M’interdit le passage
Je n’puis sortir ma foi
Sans risquer le largage
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Arrivé sous pression
Je n’ai pas eu le choix
Maint’nant je touch’ le fond
Tout s’est vidé en moi
Transit difficile
La sortie je la crains
Transiiiiit di-difficile
Je n’ai que mes deux mains
Pitié, j'ai besoin de papiers (Transit difficile)
J'en ai vraiment, vraiment assez (La sortie je la crains)
De devoir à chaque fois essuyer (Transiiiit di-difficile)
Encore et toujours des rejets ( Je n’ai que mes deux mains) [Bis]
fallait oser...
:Dpoésie engagée quand tu nous tiens.
Edité le 20/12/2009 à 17:21
Sauvegarde...
De La Poésie pour Mon Héroïne
Last night I dreamed that I was dreaming of you
and from a window across the lawn I watched you undress
wearing a sunset of purple tightly woven around your hair
that rose in strangled ebony curls
moving in a yellow Bedroom light
The air is wet with sound
The faraway yelping of a wounded dog
and the ground is drinking a slow faucet leak
Your house is so soft and fading
as it soaks the black summer heat
a light goes on and a door opens
and yellow cat runs out on the stream of hall light
and into the yard
a wooden cherry scent is faintly breathing the air
I hear your champagne laugh
you wear two lavender orchids
one in your hair and one on your hip
a string of yellow carnival lights
comes on with the dusk
circling the lake in a slowly dipping halo
and I hear a Banjo tango
and you dance into the shadow of a Black Poplar Tree
I watch you as you disappear
I watch you as you disappear
I watch you as you disappear...
Watch Her Disappear - Tom Waits (et oui encore lui)
Last night I dreamed that I was dreaming of you
and from a window across the lawn I watched you undress
wearing a sunset of purple tightly woven around your hair
that rose in strangled ebony curls
moving in a yellow Bedroom light
The air is wet with sound
The faraway yelping of a wounded dog
and the ground is drinking a slow faucet leak
Your house is so soft and fading
as it soaks the black summer heat
a light goes on and a door opens
and yellow cat runs out on the stream of hall light
and into the yard
a wooden cherry scent is faintly breathing the air
I hear your champagne laugh
you wear two lavender orchids
one in your hair and one on your hip
a string of yellow carnival lights
comes on with the dusk
circling the lake in a slowly dipping halo
and I hear a Banjo tango
and you dance into the shadow of a Black Poplar Tree
I watch you as you disappear
I watch you as you disappear
I watch you as you disappear...
Watch Her Disappear - Tom Waits (et oui encore lui)
Sauvegarde...
j'ai un Anglais très pourri. Il y a si longtemps que j'ai quitté l'école et bien trop tôt. Traduis, stp.
Comme ça, a priori, ça me donne encore plus envie de me blottir. De m'appuyer sur la poitrine géante d'un père de légende aux yeux bleu clair que je retrouverais après un long voyage, dans sa grande maison pleine de livres et d'été. L'histoire lequel de nous deux serait de retour mais elle dit le grand bonheur des retrouvailles, l'apaisement.
Comme ça, a priori, ça me donne encore plus envie de me blottir. De m'appuyer sur la poitrine géante d'un père de légende aux yeux bleu clair que je retrouverais après un long voyage, dans sa grande maison pleine de livres et d'été. L'histoire lequel de nous deux serait de retour mais elle dit le grand bonheur des retrouvailles, l'apaisement.
Sauvegarde...
La nuit dernière j'ai rêvé que je rêvais de toi...
Je n'irai pas plus loin. Comme je te l'ai déjà dit, je ne m'aventurerai pas à traduire de la poésie. J'en laisse le soin à d'autres.
Je n'irai pas plus loin. Comme je te l'ai déjà dit, je ne m'aventurerai pas à traduire de la poésie. J'en laisse le soin à d'autres.
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